Lundi 15 janvier 2007

De très fortes rumeurs et circulations d'infos issues de sources différentes font état d'un nouveau single live de la part de Mylène ( non on ne va pas avoir avoir la bourrée périgourdine servant de déclaration de duel à Nansac ! )

Affaire à suivre ! Mais la chouette vous dit que .... le projet est très avancé du côté du staff ... ;)

par Pénéloppe Eddo publié dans : lachouetteblanche
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 15 janvier 2007

-CRITIQUE PAPIER (REPUBLICAIN LORRAIN)

Merci à Croqueuse de Tagada et à son Mac qui a retrouvé la santé : vous trouverez en cliquant sur ce lien la page la critique parue dans le supplément du Républicain Lorrain du dimanche 14 janvier. Merci à toi demoiselle ;)

http://img402.imageshack.us/img402/848/critiquemercicroqueusemy3.jpg

-TFI

Retrouvez sur le site de TF1 5 extraits vidéos du film ainsi que 2 liens vers des interviewes dont celle de chronicart

http://cinema.tf1.fr/cinema/cinenews/0,,3381169,00-special-jacquou-croquant-.html

-CRITIQUE DE CHRONICART

(note perso : dommage que le terme de "péquenot" autrement dit de "paysan" vienne montrer le parisianisme qui sous-tend la critique ...)

Après Le Pacte des loups, voici Jacquou le croquant, deuxième mastodonte à vouloir moderniser nos fonds de terroir. En pisteur de ce qui ressemble à une hypothétique troisième voie du divertissement populaire, Christophe Gans cède sa place à son frère ès grand barnum visuel, le clippeur-compositeur Laurent Boutonnat dont les clips de Mylène Farmer ont lestement inspiré le premier. Inutile de préciser, donc, que ce Jacquou le croquant fait dans la fanfreluche et le lyrisme campagnard, toutefois dégraissé des sous-textes cinéphiles de son prédécesseur. L'ouverture -un gentil chien détourne la meute de l'affreux comte de Nansac vers la cabane de ses maîtres Jacquou, popa et moman- nous montre l'étendu de la grammaire du réalisateur : grands angles à gogo soulignés par un musique ronflante, amour de la fresque innervée par une poignée d'images d'Epinal, du toutou jappeur à la trogne -glamour- des pèquenots.

Du clip quoi, en plus long. Le rêve de Boutonnat serait de raconter la légende de Jacquou par enfilades de morceaux de bravoures, gros blocs maniérés comprenant exposition et dramaturgie, sans un mot ou presque. D'un point de vue strictement visuel, c'est plutôt bluffant, pas d'un génie criant, mais propre. Parce que le film parvient à créer un univers de toutes pièces, lequel prend rapidement forme, boosté par les certitudes stylisantes du cinéaste. Des décors finement chiadés aux acteurs, pas tous bons mais coulés dans le même moule Jérôme Bosch-Prada, l'habillage s'avère plutôt sympathique, en tout cas pas péteux pour un sou. En revanche, côté narration, la bérézina n'est pas loin. On sent bien que le cinéma n'est pas une affaire de métier pour Boutonnat, mais plutôt une sorte de promotion post-clipesque, un examen de passage perclus de stress et d'ambitions nouées. Comme si le cinéaste se condamnait à se survolter, frappé du syndrome de la performance à tout prix. Ou de la peur du sous-film, ce qui revient au même.

Le film s'en trouve ampoulé à mort, logiquement abruti par son abatage permanent. C'est un fait : dans Jacquou le croquant, se passer le sel ou monter tout un village contre une famille d'aristocrates belliqueux requiert à peu près la même intensité. Voila qui explique 2h30 souffreteuses, apathiques où il se passe à la fois beaucoup (1/3 enfance, 1/3 bouillonnement, 1/3 passage à l'acte) et trois fois rien. Le montage initial approcherait 4 heures. On en doute pas un seul instant, tant le labeur du récit confine au poétique. Outre quelques aberrations nanardisantes (un sommet : Jacquou enfant évoque un terrible incendie de forêt qui figurera certainement en bonus DVD), on voit surtout à quel point la grandiloquence de Boutonnat ne peut que virer au mastoc. Pas de respiration sous le ripolinage, juste une kyrielle d'intentions à animer soi-même.

Guillaume Loison

http://www.chronicart.com/cine/cine_ensalles.php3?id=10306

 

-CRITIQUE : LE NOUVEL OBSERVATEUR (source internet)

"Jacquou le Croquant": la vengeance d'un paysan

AP | 15.01.2007 | 12:00

Adaptation d'un roman d'Eugène Le Roy publié en 1900, "Jacquou le Croquant" (ce mercredi sur les écrans français) nous ramène au début du XIXe siècle en Périgord, dans une société sans pitié pour les plus pauvres. Laurent Boutonnat en a fait un film poignant qui raconte la lutte d'un jeune paysan contre l'injustice.

Nous sommes en 1815. Jacquou, fils de paysans du Périgord, vit heureux avec ses parents dans une petite cabane au milieu des bois. Mais sa vie bascule soudainement quand, par la faute du conte de Nansac, un noble cruel, il devient orphelin et misérable.

Grâce à la protection du curé Bonal qui le recueille, Jacquou échappe à la mort, puis grandit tout en gardant au fond de lui un désir de vengeance. Il devient un homme déterminé, prêt à lutter contre l'injustice que Nansac continue de faire régner. L'occasion va soudainement se présenter à lui, alors que son coeur balance entre Lina (Judith Davis), une paysanne qu'il connaît depuis son enfance, et la séduisante fille de son ennemi juré, "La Galiote" (Bojana Panic).

Déjà adapté à la télévision à la fin des années 60, le roman d'Eugène Le Roy, dont on célèbre cette année le centenaire de la mort, devient un long métrage sous la houlette de Laurent Boutonnat. Le réalisateur de "Giorgino", mais aussi des clips de la chanteuse Mylène Farmer, dont il a composé les principaux tubes, avoue avoir été frappé par "la force de l'histoire" qui s'inspire d'ailleurs de certains faits historiques.

Les "croquants" étaient les milliers de paysans qui, en 1594 et 1595, se révoltèrent contre les impôts et les droits féodaux. Le nom de "croquants" viendrait du village de Crocq, dans le département de la Creuse.

Pour trouver l'acteur qui joue "Jacquou" enfant, la directrice de casting a rencontré entre 300 et 400 enfants. C'est finalement Léo Legrand qui a été choisi, et qui s'acquitte parfaitement de sa tâche. Le choix a été beaucoup plus facile pour "Jacquou" adulte, Laurent Boutonnat ayant déjà pensé à Gaspard Ulliel, crédible dans son personnage.

Le reste de la distribution est plus ou moins heureux. On a un peu de mal à croire au couple formé par Albert Dupontel et Marie-Josée Croze -peut-être desservi par une première partie du film moins trépidante-, alors que Tcheky Karyo, Olivier Gourmet et Jocelyn Quivrin fournissent une prestation plus convaincante. On notera aussi la présence incendiaire de la brune Bojana Panic, dont c'était le premier film. Ce superbe mannequin serbe, qui ne parlait pas français, a dû apprendre en deux mois la langue de Molière pour assurer son rôle.

Le film a été en partie tourné en Dordogne, sur les lieux mêmes de l'action du roman, mais surtout en Roumanie. "Tourner à Bucarest, ville plutôt glauque et plombante, nous a soudés", raconte Gaspard Ulliel. "On était très près les uns des autres. On avait même des rapports très fusionnels".

Si le début du film est un peu lent, on se passionne peu à peu pour l'histoire qui prend son rythme de croisière à partir de la scène de danse où Nansac et Jacquou, devenu adulte, se retrouvent. Avec des décors et des costumes qui restituent parfaitement l'atmosphère de l'époque, et porté par un scénario d'une grande fluidité -même s'il reste assez conventionnel-, "Jacquou le Croquant" est finalement très émouvant. AP

 http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/people/20070115.FAP7032/jacquou_le_croquant_la_vengeance_dun_paysan.html

 

par Pénéloppe Eddo publié dans : lachouetteblanche
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 15 janvier 2007

Allez on s'échauffe et on se reprend ! Ce week end, pendant que certains s'égaraient sur les Champs, d'autres encodaient les émissions ayant fait la part belle à Jacquou le Croquant. Le meilleur dans cet exercice de style reste Spirit (merci à lui !!!!)

14 janvier :

Grand Ecran (M6)

http://rapidshare.com/files/11673414/Grand_Ecran_-_14.01.07_-_Jacquou_Le_Croquant_-_By_Spirit.avi

Journal de 20h de France 2

http://rapidshare.com/files/11715961/FR2_-_14.01.07_-_Jacquou_Le_Croquant_-_By_Spirit.avi

Journal de 20h de TF1

http://rapidshare.com/files/11755898/TF1_-_14.01.07_-_Jacquou_Le_Croquant_-_By_Spirit.avi<br%20/>

 

12 janvier

La boite à question (Canal+)

http://rapidshare.com/files/11417160/Canal___-_12.01.07_-_LGJ_-_Gaspard_Ulliel_-_LBAQ-_By_Spirit.avi

par Pénéloppe Eddo publié dans : lachouetteblanche
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 14 janvier 2007

Ce soir, à 18h30 avait lieu l'avant-première du film Jacquou le Croquant au cinéma Gaumont-Publicis. Voici mon compte-rendu personnel : peu de monde était visiblement au courant de ce rendez vous à l'exception des "huiles" amis et équipe du film ainsi que le noyau dur des squatteurs farmériens (tenaces ceux là ...) reconnaissables entre tous. Il me semble avoir compté sept photographes armés jusqu'aux dents ...

L'équipe du film est arrivée au compte-goutte très décontractée se prêtant de plus ou moins bonne grâce au jeu des photos et des autographes. Mention spéciale à Jocelyn Quivrin qui tenait presque le rôle de guide dans cette avant-première !!! Il gagne le prix orange de la spontanéité ! Au dessus de la mêlée : Laurent Boutonnat, décontracté, qui s'est fait photographié sans rechigner et a signé quelques autographes, s'excusant de ne pouvoir rester plus longtemps et promettant de revenir plus tard ...

Carton jaune à Gaspard Ulliel qui est passé par derrière sans daigner se montrer au peu de monde et Tcheky Karyo qui a "tracé" jusqu'à l'entrée sans s'arrêter . J'ai tenté de jeter un oeil dans la salle du Publicis histoire de l'aperçevoir, en vain ... idem aucune touffe rousse dépassant ... ( je traduis pour les sourds : Mylène n'était pas visible MAIS la délégation amicale était là : Nathalie Rheims et son Claude Berri de compagnon sont arrivés quelques minutes avant 18h30 !)

anecdote : mon oreille a entendu deux "huiles" du cinéma se réjouir à fond de la critique parue dans le Journal du Dimanche du jour ;)

allez pour la route : la photo du maître que j'ai réussi à faire sans trembler !

merci à "toi" qui m'a refilé le tuyau pour l'avant-première ;)

par Pénéloppe Eddo publié dans : lachouetteblanche
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 14 janvier 2007

Je me doutais au départ d'après la bande-annonce et le site que le film n'était pas raté ... Donc je suis allée ce matin au Gaumont sur les Champs avec l'esprit tranquille ...1ère bonne ambiance : dans le hall : avant la salle on pouvait admirer des photos du film encadrant la grande affiche  : Jacquou est totalement à l'honneur sur les Champs (d'autant qu'un peu plus haut on peut admirer la "une" du Virgin)


Photos : Pénéloppe Eddo/ 14 janvier 2007


AMBIANCE

Les loups profs étaient conviés ... certes j'ai bien vu un con qui avait amené son paquet de copies (authentique !) mais le public allait de 7 à 77 ans et surtout ....La salle du Gaumont était archi comble ! Paris a fait le plein comme toutes les grandes villes ce dimanche d'après les premiers échos.
Peu de fans de Mylène repérables dans l'assemblée ... je le signale afin de souligner le fait que le public était avant tout constitué de non-fans de Boutonnat/Farmer  ...

Personne n'est sorti avant la fin et le public n'a commencé à se lever que 30 secondes après le début du générique de fin (Devant soi a été diffusé ) et ça c'est un excellent point ! d'ailleurs j'ai zieuté la salle lorsque les lumières se sont rallumées et apparemment les "collègues" avaient l'air satisfait

LE FILM : JACQUOU Vs GIORGINO : LA RESUCEE ?

Le film en lui-même n'a rien à voir avec Giorgino (j'ai fais partie des rares qui, à l'époque l'ont vu en salle, donc j'ai ma carte d'ancien combattant ) y compris les scènes de nuit et dans la neige, pourtant les plus caractéristiques de sa griffe. Mais on voit nettement la patte de Boutonnat et ses leçons de cinéma à 2 reprises :
*la scène du banquet chez Nansac : très "Libertine"  on pense furtivement au clip, c'est incontournable  
*idem dans une scène où jacquou est jeté dans un puit : un plan de sa main rappelle le clip d'Ainsi Soit je ...

  
ce qui fait penser à du Boutonnat mais reformaté :
*Bon on retrouve un loup (qui se fait jeter ... pauvre bête ... mais il faut dire que ce genre de bestiole était courante dans les campagnes à l'époque encore ) des biches, des rapaces, des écureuils (surtout des écureuils) le cri d'une chouette ..... la nature est superbemement filmée et ne rappelle rien de classique chez Boutonnat : il se renouvelle en restant fidèle à lui-même. On trouve un curé qui fait limite penser à Nosferatu et un autre ( le curé Bonnal) en qui Jacquou trouve une seconde famille. Là je suis contente car d'après ce que j'avais lu, Boutonnat souhaitait mettre la nature à l'honneur : il l'a fait. Ne vous attendez pas à de vastes paysages larges, c'est beaucoup plus subtil que cela.

JACQUOU TIENT LA ROUTE

Le rythme du film : excellent, très bien soutenu, l'antithèse de Giorgino, avec 5 temps forts : le début (avec l'arrivée de Nansac chez Jacquou) la scène des cochons, la scène de bal, le puits et l'attaque du château (avec un magnifique plan final sur le chateau en flammes ).... je ne décris pas trop, histoire d'éviter de trop révéler le film . On sent vraiment aussi la volonté esthétique et la fidélité dans les reconstitions historiques. Les critiques ont reproché à Boutonnat de ne pas avoir su montrer la misère de l'époque (mais si ! il l'a montré ! 3615 je déverse mon savoir : il démontre bien comment du jour au lendemain les gens perdent tout, le vagabondage rural du début du XIXème, les enfants vagabonds (bien typés Boutonnat d'ailleurs) il n'a pas fait de misérabilisme et cela l'honore à l'inverse. Jacquou n'est pas Jean Valjean.

LES ACTEURS

Zéro défaut ou presque ! Un très bon casting, des acteurs absolument dans le ton (surtout les enfants), qui se complètent à un détail prêt : on sent que Gaspard Ulliel en a chié physiquement !!
Les gamins sont extras dans la 1ère partie du film surtout Clémence Gautier (elle ressemble à tati Mylène cest dingue °_°) mention spéciale à une autre petite fille qui a une petite scène très forte que j'ai beaucoup aimé ( elle tient tête au comte de Nansac avec un cochon dans les bras ) 
Nansac est le salopart absolu, la terreur du Périgord (on a tous envie de griller son château après sa première apparition  )
Un bémol sur Marie-Josée Croze que, finalement, j'ai trouvé peu être un peu trop "lumineuse". Sa mort par épuisement ne m'a pas convaincue  :/ je voyais davantage une "mère courage" or elle fait peut être trop "rose fraiche"
Jacquou adulte (Gaspard Ulliel a de jolies fesses )... très franchement j'ai du mal à en penser quelquechose ...la faute à Léo Legrand qui lui vole la vedette dans la 1ère partie du film ? Difficile à dire ... Jacquou adulte est présenté comme un homme en qui le pardon a trouvé une place mais aussi chez qui la révolte se réveille, un homme fidèle à ses convictions et ses contradictions : la mise en scène et le scénario ne cède pas à certaines facilités que l'on serait en droit d'attendre dans le dernier quart du film.


LA TECHNIQUE


On a beaucoup parlé de l'usage des ralentis dans le film : franchement, le choix est cinématographique mais maitrisé et le ralenti va de pair avec une accélération parallèle qui est réfléchie (exemple une scène où Jacquou se fait passer à tabac : on voit un peu d'accéléré sur la baston, mais de l'autre un ralenti sur le visage du traitre qui l'a vendu genre "je savoure le moment" ). bien au contraire j'aurai même aimé voir des passages plus développés ...
mais là je n'insisterais pas car c'est pas mon rayon de critique ...

 

à vous de voir désormais !

par Pénéloppe Eddo publié dans : lachouetteblanche
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Blog : Voyages sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus